Je t’embrasse dans la bonté
Dans le désordre des magnifiques lilas
Entre l’arbre qui pleure
Et la nuit parcourue à bras ouverts
Tu n’as pas fini de mourir
Ensemble avec la mer
Et ce palmier si haut
Qu’il porte sa maison
Comme une fête
Christiane Saleh
Chants d’automne
L’Harmattan, 1996
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