Tant d'arbres morts
enlisés dans le temps
par une seule immense vague bûcheronne,
tant de vie médusée
dans les replis des marnes
parmi les troncs coulés sous les tangues de plomb,
tant de silence ancré
sous la chape des sables,
mais au cœur de la nuit l'iris moiré d'un œil.
Frédéric Jacques Temple
Anthologie personnelle
Actes Sud, 1989
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