22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 20:03

 

Les bras tendus, noueux, des branches

qui s'échinent à retenir la lumière.

L'immobilisme acharné de leurs doigts nus

dans le jour qui s'efface.

Les cris du bois dans la brûlure du ciel.

Leur solitude qui ricane tout au bord de la nuit.

 

 

 

Thomas Vinau

Tenir tête à l'orage

Éditions N & B, 2009

SG