25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 08:10

 

Le serein sur nos mains.

De ce côté du paysage les pages d’eau s’ouvrent à la mémoire.

 

Nous ignorions alors beaucoup des mystères de la lumière

                              mais avions l’intuition de l’arbre

                              qui se découvre un instant de poème,

                              une façon bien à lui de nous être intime.

 

À la ressemblance des haies vives nous mûrissions

et déjà attendions un autre secret

                                 pour ajouter un peu de notre âme

                                 à la nuit qui nous reprendrait.

 

 

 

 

Gérard Cousin

Bleu de saule en saule

SG