15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 15:14

 

L'écorce est nervalienne. Elle rêve d'un arbre qui l'embrasserait de tout son bois, d'un arbre dont elle deviendrait le cœur, et à partir duquel elle s'élancerait en criant sève qui peut.

Ce sont les mots, bien sûr, qui font rêver le poète, mais à quoi d'autre qu'à des mots ?... Perdue dans les sommets, au-dessus des montants et des échelles, l'écorce se dirait : j'ai dépassé la feuille, mais que je tremble !

 

 

Claude Albarède

Les Reculées

Folle Avoine

SG