3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 07:47

     

      Et toujours dans le ciel, les grands arbres que n'atteint pas la fatigue.

     Tout ce qui devient urgence semble dérisoire devant cette alliance tranquille de l'arbre et de sa terre.

      L'ironie des nuages, sinuant leurs mèches blanches, est sourire à ce temps que nous ne cessons de perdre en pensant le gagner.

 

 

 

Joseph Paul Schneider

Sous le chiffre impassible du soleil

Le Cherche-Midi