6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 07:43
  

Le chêne, tout fier de sa force,

Disait : Je ne crains pas le temps !

Le bouleau vantait son écorce,

Le saule ses rameaux flottants.

Quand tous, jusqu'aux plus grêles branches,

Eurent plaidé pour leur orgueil,

Le sapin dit : Avec mes planches

L'homme se construit un cercueil !

 

 

 

 

Nicolas Martin

Anthologie lyrique par Werner Schönermark

H. Gesenius (s.d.)

SG