8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 16:47

 

Je ne vois pas de forêt habitée, quoique jamais rejointe, sur la mappemonde terrifiante des hommes, qui nous hèle mieux que celle où Lam rassemble ses créatures amaigries par la nervosité de l'art, cependant rafraîchies par l'expansion naturelle du peintre passant la barrière de l'air.

 

 

René Char

Poésie 1 n°39

le cherche midi

 

 

 

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Wifredo Lam

Jungle

MoMA 

SG