1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 10:38

 

Etre à jamais

dans cette épaisseur tremblée de l'air,

dans cette distance

de souffle et de ténèbre brisée,

en attente,

en allé infiniment

vers Le Grand Pin aux terres rouges de Cézanne,

dans ce temps suspendu

entre le pinceau de Dieu

et ce vert d'amour

lancé au bout des branches,

au bord du ciel

qui nous a vus naître.

 

 

Jean-Luc Aribaud

Une brûlure sur la joue

Le Castor Astral

SG