12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 15:26

 

Mon grand-père, un jour, planta, dans notre jardin, un jeune noyer.

- Cet arbre, dit-il, gardera mon souvenir vivant.

 

Les oiseaux du printemps sont revenus se poser sur nos arbres,

Et les sources babillent, le noyer reverdit.

 

Depuis longtemps, mon grand-père n'est plus, c'est moi

le grand-père à présent

Le vieux noyer donne son ombre à mes petits-enfants.

 

 

                                                               (traduit par Jacques Gaucheron) 

 

 

Sarmen

La poésie arménienne

Les Éditeurs français réunis

SG