5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 16:46

 

Je sais un bois de pins derrière des dunes

Visité des vents de l'océan vert,

L'océan y porte sa grise écume

Mon cœur s'y tapit dans le sable clair.

 

Abrités de tout, purifiés du monde,

Le bois et la dune dansent au soleil,

Et notre âme danse, fille vagabonde,

Attendant pourtant l'instant du réveil.

 

Trace des oiseaux dans le sable, pierres

Ornées de cristal et traversées d'or,

Flaques sous le pied, tourbillon qui erre,

Ne sait se poser, se pose, s'endort.

 

 

 

 

Tatiana Joséphine Greene

Pierres Perdues

Armand Henneuse, 1960

SG