1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:00

 

Par les branches
indécises
allait une demoiselle
qui était la vie.
Par les branches
Indécises.
À son petit miroir
se reflétait le jour
qui était la splendeur
de son front pur.
Par les branches
indécises.
Sur les ténèbres
elle allait perdue,
versant des pleurs de rosée,
captive du temps.
Par les branches
indécises.

 

 

 

Federico Garcia Lorca

Poésies IV

Suites

Sonnets de l'amour obscur

Gallimard, 1984

 

 

 

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